Rien ne t’appartient définitivement — Le Manuel d’Épictète – Chapitre 11
Ne dis jamais de quoi que ce soit « Je l’ai perdu » mais plutôt « Je l’ai rendu ».
Est-ce que l’un de tes enfants est mort ? Non, tu l’as rendu. Ta femme est morte ? Non, tu l’as rendue. « Mon bien m’a été ravi. » Non, lui aussi a été rendu.
« Mais la personne qui l’a pris était un voleur. »
Pourquoi te préoccuper du moyen qu’a utilisé celui qui te l’avait donné pour te le reprendre ? Tant qu’il te le laisse, jouis-en comme de quelque chose dont tu ne profiteras qu’un temps — comme un voyageur profite d’un hôtel.